Jean-Luc Romero, président d'ELCS, se félicite que le G8 ait pris position
sur la liberté de circulation des personnes séropositives et demande que les déclarations
soient enfin suivies de mesures concrètes
Jean-Luc Romero, président d'Elus Locaux Contre le Sida, se félicite que le G8 ait pris, dans sa déclaration finale, position sur le problème des restrictions à la liberté de circulation des personnes touchées par le VIH/sida dans le monde.
La déclaration finale mentionne que « le G8 soutient les travaux en cours destinés à examiner les restrictions imposées à la liberté de circulation des personnes séropositives et à faciliter leurs déplacements et nous nous sommes engagés à suivre cette question » (The G8 supports ongoing work to review travel restrictions for HIV positive people with a view to facilitating travel and we are committed to follow this issue).
Rappelons que cette déclaration est loin d'être anodine et a sûrement été l'objet de négociations serrées : en effet, parmi les membres du G8, certains appliquent encore des mesures discriminatoires aux personnes séropositives. Ainsi, les Etats-Unis et la Russie interdisent toujours aux personnes touchées par le VIH/sida toute entrée sur leur territoire même pour un court séjour. Le Canada, quant à lui, applique toujours des restrictions sur les séjours de plus de trois mois pour les personnes séropositives.
Globalement, ce sont près de la moitié des Etats membres de l'ONU qui mettent en œuvre de telles restrictions. Dans 13 pays, les séropositifs sont soumis à une stricte interdiction d'entrée sur le territoire national, même pour un court séjour touristique.
Il est heureux que le G8 ait pris position mais ELCS demande maintenant que les déclarations d'intention soient enfin suivies de mesures concrètes…
ELCS présentera un poster lors de la Conférence internationale de Mexico et un dossier d'information traduit en trois langues sur cette question.
J'ai reçu coup sur coup deux lettres de Florence Cassez, cette jeune Française originaire de ma ville de naissance, Béthune, et accusée de complicité d'enlèvements au Mexique. Florence, qui est emprisonnée depuis 31 mois dans une geôle mexicaine, comme elle me le rappelle dans son courrier daté du 30 mai dernier, clame son innocence depuis toujours. Ses conditions d'arrestation ont été rocambolesques tant la mise en scène, avec télés invitées, ne fait aucun doute. Aujourd'hui, même une partie des medias mexicains, qui ont suivi le premier procès reconnaissent qu'il a été fait dans des conditions contestables.
Depuis plusieurs semaines, je me suis engagé à la soutenir et j'irai la voir dans sa prison de Mexico en août.....
Florence est à bout et m'écrit : « Plus que jamais, j'ai besoin d'aide et j'appelle au secours car mes forces sont épuisées après 31 mois de prison et d'injustice. Physiquement, psychologiquement et nerveusement, je n'en peux plus… Je suis épuisée et j'ai besoin que l'on m'aide à crier mon innocence. Bien sûr je serai également ravie si vous me rendiez visite… »....
A la demande d'ingrid Betancourt.....et conjointement à la marche organisée le dimanche 20 à Bogota nous organiserons nous aussi une marche Place du Trocadéro à Paris le même jour et si tout se passe bien nous clôturerons la marche par un concert en plein air.
Dors et déjà nous vous demandons d'informer tout vos réseaux de cet événement qui bien sur doit être un succès. Je vous ferais parvenir Plus d'infos demain et surtout les jours prochains.
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages Américains
et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne,
a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de l'Intérieur, Juan Manuel Santos.
BOGOTA (AFP) - L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.
Les otages, dont Ingrid Betancourt et les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a indiqué le ministre au cours d'une conférence de presse.
Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, menée dans la province de Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, selon le ministre.
A Paris, la présidence française a confirmé à l'AFP la libération d'Ingrid Betancourt. "Oui, Ingrid Betancourt a été libérée", a déclaré un haut responsable au palais de l'Elysée.
"C'est une immense joie, une joie indescriptible. je n'arrive pas à y croire", a déclaré à l'AFP Lorenzo Delloye, le fils de l'otage franco-colombienne.
Madrid ressent une "énorme satisfaction" après l'annonce de la libération d'Ingrid Betancourt, a déclaré à l'AFP un porte-parole du gouvernement espagnol.
Selon le ministre colombien de la Défense, "les otages ont été libérés lors d'une opération de l'armée au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages".
Comme les otages séquestrés étaient divisés en trois groupes, l'armée, invoquant grâce à ses agents infiltrés parmi les gardiens guérilleros un faux ordre d'Alfonso Cano, le nouveau chef des Farc, a obtenu que les otages soient réunis "soit-disant toujours sur ordre de Cano" par leurs geôliers et que leur transfert se déroule dans un lieu du sud du pays.
"Puis un hélicoptère, qui en réalité appartenait à l'armée nationale et avait à son bord des membres des services secrets, a libéré les otages dans le lieu de regroupement à proximité du département du Guaviare", a précisé M. Santos.
"César", le chef des geôliers des Farc, et ses guérilleros ont été immédiatement "neutralisés et les otages sont actuellement libres", a annoncé M. Santos.
Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans.
PARIS (AFP) - Le directeur de la Cnam (assurance maladie) a proposé mardi un plan d'économies pour réduire le déficit de la Sécurité sociale comportant une baisse de la prise en charge des affections de longue durée, qui a suscité une avalanche de critiques et de réactions indignées.
Face à un déficit attendu de 4,1 milliards d'euros pour quelque 150 milliards de recettes en 2008, Frédéric van Roekeghem a proposé "un effort supplémentaire" de plus de trois milliards en 2009, dont deux milliards d'économies.
Si le plan est loin de se limiter à elle, une proposition a cristallisé les mécontentements. Elle prévoit de baisser de 100% à 35% le remboursement par la sécurité sociale des médicaments "à vignette bleue" (dits "de confort") pour les malades en affection longue durée (ALD), le reste étant "transféré aux organismes complémentaires" (mutuelles ou assurances privées).
Ces malades atteints de pathologies lourdes comme le diabète ou le cancer sont 7,7 millions en France. Ils sont remboursés à 100% et M. van Roekeghem a aussi souhaité que la Sécu limite davantage l'accès à cette catégorie, attendant 250 millions d'économies au total sur ce secteur.
Le gouvernement doit trancher "dans les semaines qui viennent". Le ministre du Budget Eric Woerth a rappelé qu'il n'y avait "aucune remise en cause du remboursement à 100% des affections longue durée" (ALD) sans se prononcer sur les médicaments "à vignette bleue" ou sur l'accès à la catégorie ALD.
Interpellée à l'Assemblée nationale, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'est gardé de se prononcer, mais a qualifié d'"immoral" le déficit de la Sécu.
Syndicats de salariés et de médecins libéraux, partis de gauche et associations de malades ou de handicapés ont très vivement réagi à ces propositions jugées "choquantes", "scandaleuses" ou "inacceptables".
La CFTC et le collectif d'usagers de la santé Ciss voient ainsi dans une baisse de la prise en charge des ALD une remise en cause du principe de "solidarité" qui régit la protection sociale en France.
La CFE-CGC dénonce une "étape supplémentaire du désengagement de l'Etat", menée "sans aucun débat".
Le PS dénonce "une logique de déremboursements massifs" et la CGT souligne qu'il est déjà "de plus en plus difficile de se soigner du fait de la multiplication des forfaits, des franchises et des dépassements d'honoraires médicaux".
Pour FO, "le coeur même de la Sécu est visé" par ces propositions qui, selon l'Unsa, vont "frapper les plus démunis" ne pouvant pas payer une mutuelle ou une assurance privée.
"On parle beaucoup de rogner sur les dépenses et on ne parle jamais des recettes. Or, tous les experts s'accordent pour dire que les dépenses de santé ont vocation à augmenter d'un point un point et demi au-dessus du PIB", a déclaré le président du principal syndicat de médecins libéraux (CSMF), Michel Chassang.
"Il y a peut-être des recettes à aller chercher ailleurs qu'en taxant exclusivement le travail. Aujourd'hui, il y a des gens qui vivent très bien par des revenus autres que ceux du travail", a déclaré le président de l'Association française des diabétiques (AFD), Gérard Raymond.
Au delà, M. Roekeghem attend près d'un milliard d'euros d'économies sur les tarifs de certains médicaments, dont des génériques, ou produits de santé, et d'une diminution des tarifs de radiologie et biologie médicale, a-t-il dit à l'AFP.
Il entend aussi limiter les prescriptions de transport (ambulances) ou d'arrêts maladies.
Le téléphone portable pourrait selon eux favoriser "l'apparition de cancers en cas d'exposition à long terme". Les scientifiques énumèrent dix recommandations pour limiter les risques et déconseillent formellement l'usage du portable aux moins de 12 ans.
(c) Reuters
Vingt scientifiques internationaux ont lancé, dimanche 15 juin, un appel contre les dangers pour la santé que représente le téléphone portable. Cet appel, paru dans Le Journal du Dimanche, est coordonné par David Servan-Schreiber, professeur de psychiatrie à l'université de Pittsburgh et connu pour le succès de son livre "Guérir" (2003). Les signataires énumèrent dix recommandations principales :
- ne pas autoriser les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d'urgence, - maintenir le téléphone à plus d'un mètre du corps lors des communications en utilisant le mode haut-parleur ou un kit mains libres ou une oreillette, - éviter le plus possible de porter un téléphone mobile sur soi, même en veille, - lors du port de téléphone mobile sur soi, s'assurer que la face "clavier" est dirigée vers le corps, - communiquer plutôt par SMS, car cela limite la durée d'exposition et la proximité avec l'appareil, - rester à plus d'un mètre d'une personne téléphonant et éviter d'utiliser son portable dans le métro, le train ou le bus, pour ne pas exposer passivement les autres, - n'utiliser le téléphone mobile que pour établir le contact ou pour des conversations courtes, - changer régulièrement de côté pendant une conversation et attendre que le correspondant ait décroché avant de placer le combiné sur l'oreille, - éviter d'utiliser le portable lorsque la force du signal est faible, - choisir un appareil avec le débit d'absorption spécifique le plus bas possible.
Annulation de mariage : Que dit la loi ? L'annulation d'un mariage par
le tribunal de grande instance de Lille car l'épouse avait menti sur la virginité
fait pousser de grands cris.
Le jugement a de quoi choquer, mais cela ne devrait pas interdire de raisonner.
Quand tout le monde hurle, il est rare que tout le monde ait raison.
Un homme et une femme se marient.
L'homme est très attachée au fait que son épouse n'ait pas connu de la relation intime,
et la future épouse reconnait que c'est là une donnée essentielle de leur union.
C'est un choix. Chacun mène sa vie, et se crée les contraintes qu'il souhaite.
La future épouse avait affirmé qu'elle n'avait pas connu de relations sexuelles,
mais la nuit de noces est fatale : celle qui est l'épouse depuis quelques heures n'était pas vierge.
Fait non contesté, pas plus qu'était contesté le caractère décisif de ce fait
dans le consentement au mariage. Si la femme avait dit la vérité
sur l'existence de relations sexuelles antérieures, le mariage n'aurait pas eu lieu.
Chacun en pense ce qu'il en veut, mais c'est là encore un fait.
Quel est le problème pour le droit ? Le mariage est un contrat, qui se caractérise
par l'échange solennel des consentements devant le maire et les témoins.
Si le consentement est fictif, c'est la validité du mariage qui est en cause.
Autant dire qu'il s'agit de défendre l'institution du mariage.
Le législateur a fait ses choix, avec l'article 180 du Code civil.
« Le mariage qui a été contracté sans le consentement libre des deux époux,
ou de l'un d'eux, ne peut être attaqué que par les époux,
ou par celui des deux dont le consentement n'a pas été libre, ou par le ministère public.
L'exercice d'une contrainte sur les époux ou l'un d'eux, y compris
par crainte révérencielle envers un ascendant, constitue un cas de nullité du mariage.
« S'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne,
l'autre époux peut demander la nullité du mariage.»
C'est ce deuxième alinéa qui est en cause. Et ce n'est pas une nouveauté.
L'article a été réécrit en 1975, mais en continuité de ce qui se faisait auparavant.
Et on cite dans toute les facs de droit l'affaire Berthon, jugée par
la Cour de cassation le 24 avril 1862 : l'épouse avait découvert que son mari était un ancien forçat.
Erreur déterminante, car la dame prouvait que si elle avait su,
elle ne se serait pas mariée. Elle n'avait rien à reprocher sur la vie du mari au sein du couple.
C'est le fait antérieur à la conclusion du mariage qui était en cause.
Le tribunal de Lille a tenu le même raisonnement, jugeant que l'époux avait conclu
le mariage « sous l'empire d'une erreur objective » qui « était déterminante dans son consentement ».
Voilà tout le drame de ce tribunal : il applique la loi et tient compte des faits.
Car l'épouse reconnaît qu'elle n'avait pas dit la vérité,
et que sans ce mensonge le mariage n'aurait pas eu lieu.
Donc, chacun pense ce qu'il veut de ces choix personnels, et
je rappelle que dans un société libre, la loi n'a pas à qualifier ce qui fait la nature des sentiments.
Les hommes politiques découvrent cette loi, et « Ni putes , ni soumises » demande l'abrogation de la loi !
Le divorce, c'est quand des faits survenus pendant le mariage remettent en cause la vie du couple. L'annulation, c'est quand l'un des époux prouve que le mariage n'aurait pas eu lieu sans un mensonge.
Et quand les deux époux reconnaissent que sans ce mensonge,
il n'y aurait pas eu de mariage, le tribunal n'a plus beaucoup de marge…
sauf à condamner l'homme et la femme à vivre ensemble.
A perpétuité et incompressible ? Chacun est libre de penser ce qu'il veut de la vie des autres,
et il est libre de le dire, mais comment la loi pourrait-elle reconnaitre la force des consentements, et ne pas s'intéresser à ce qui a vicié le consentement ?
On trouve d'ailleurs de nombreux exemples en jurisprudence, notamment sur l'état mental,
ou l'inaptitude totale aux relations sexuelles.
La question religieuse est également récurrente.
C'est ce qu'a rappelé la Cour de cassation dans une affaire jugée le 2 décembre 1997 (n° 96-10498).
L'époux avait caché à son épouse qu'il avait contracté un premier mariage religieux et qu'il était divorcé.
La Cour avait prononcé l'annulation du mariage en relevant que ce mensonge constituait une erreur sur des qualités essentielles du mari.
Pour la Cour, cette circonstance était déterminante du consentement de la femme qui,
désirant contracter un mariage religieux, entendait, par là même, épouser une personne non divorcée.
Je ne me rappelle pas que cette affaire ait fait un scandale
Je suis a 100/100 avec ce texte .....Il me semble inadmissible ....De plus que la ministre se soit permise de faire appel ......Elle oblige cette jeune femme a reprendre la vie commune ....
La justice pour une fois avait servi a cette Femme .....A se libérer .....
Le peuple par son acharnement a detruit sans regarder plus loin .....Une personne .....Une deuxième fois ......Je trouve cela inadmissible Mya
Je n'ai rien a ecrire .....Simplement ceux qui viennent voir mon blog, si vous avez un petit pouvoir, faite quelque chose......Pour que sur cette planéte chaque être humain est de quoi manger. Que ces droits de l'homme soient respéctés
Depuis le mercredi 7 Mai, les proches de Fatima sont sans nouvelle, à Marseille. Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte par la police.
Qui est-ce ? Une jeune femme de 20 ans, élève en bac pro sanitaire et social, qui souhaitait faire du baby-sitting.
Quelles sont les circonstances de sa disparition ? Elle a déposé une annonce de baby-sitting sur Internet et a convenu d'un rendez-vous avec un homme, devant la station de métro Malpassé, mercredi, date de sa disparition. Deux heures plus tard, son petit-ami, Meddy Benyahia, a reçu un sms de sa part mentionnant : "J'ai rencontré une ancienne copine et je serai de retour ce week-end".
Et ensuite ? Depuis, plus rien. De plus, ce n'était pas selon les proches de Fatima, dans ses habitudes de partir comme cela, sans donner de ses nouvelles. "On s'imagine le pire, on est vraiment très inquiet", déclare son petit ami.
Que faire ? Prenez connaissance de son signalement : Le mercredi 7 mai, Fatima portait un pull fin à manches longues de couleur rose, un jean bleu, des chaussures blanches à fleurs et un sac blanc sur lequel était accroché un porte-clés avec un coeur. Si vous avez la moindre information, vous pouvez contacter la police au 04.91.39.80.00
Son petit ami placarde des avis de recherche, surtout dans le quartier Malpassé, où Fatima a été vue pour la dernière fois.
Je suis très partagée par ces manifestations contre la Flamme symbole de paix de l'union de la tolérance et normalement du respect des droits de l'homme donc neutre .....
Les jeux ne devraient pas être pris en otage ....Ni la flamme .....
Pour un problème de DICTATURE dans un Pays .......
Ce Pays ne respecte pas les droits de l'homme ...
Nous l'avons toujours su, Le comité d'organisation des jeux Olympiques aussi, tout le monde a fermés les yeux ..
Ce n'est pas en nous comportant comme eux que nous réglerons le problème ......
Ce pays ne cache pas son refus des DROITS DE L HOMME ....Il n a pas évolué même avec les JO chez lui
IL N A DONC PAS TENU SES PROMESSES ni ses engagements vis a vis des dirigeants du Comités des J.O .......De respecter les droits de l'homme .....Puisque le tibet est au centre du débat ....
Les dirigeants du Comités des J.O . n'ont à mon avis pas pris conscience de l'importance d'accepter que ce déroule les J.O en chine, pays ne respectant pas les droits de l'homme....Surtout en leur accordant leur confiance
Le comité d'organisation des jeux Olympiques est le seul, avec les dirigeants de tous les pays invités.... au vue de ce qui se passe en Chine a interdire ces JEUX .....A ne pas se présenter a l'ouverture des JO .....Être présent c'est reconnaître et accepter .....
QUE SE PAYS A LE DROIT DE FAIRE CE QU IL VEUT AVEC L ACCORD DE TOUS
Au yeux du monde les JO sont la vitrine internationale de la tolérance, du respect des droits de l'homme ....Une fête populaire..
Manifester OUI EN DEMANDANT au comité des JO seul a avoir le pouvoir décisionnaire d'annuler ces jeux. Si le pays ne met pas en place
ce que le monde prône ......Il y a des règles elles doivent s'appliquer a tous même a la plus puissante nation....
Il est bien dommage que le comité des JO cautionne ce non respect......Des droits de l'homme......
Par contre dans la logique DES JEUX .....Il est tout a fait normal que Le comité d'organisation des jeux Olympiques n'accepte pas que ce symbole qu'est la flamme soit mise a mal .....Elle n'a pas l'être ...
Le jour ou ils ont accordés ces jeux a la CHINE . il aurait du je pense réfléchir aux conséquences d'un tel évènement, avec sa symbolique dans un pays bafouant tous les droits Il n'avait pas a accorder cette organisation .....Sans des accords tangibles montrant que ce pays s'ouvre vers la tolérance.....et les droits de l'homme...
Ils doivent maintenant en assumer les conséquences .....Ou les jeux se déroulent dans un pays qui tue, martyrise, assassine,.....Ou les jeux ne s'y déroulent pas car contraire a l'étique des JO ......
LA CHINE A TOUJOURS ETE TRES CLAIRE ELLE Avec le monde ....ELLE A TOUJOURS REFUSE LES DROITS DE L HOMME ....J avoue ne pas comprendre pourquoi a quelques mois des JO un tel remue-ménage .....Il fallait mettre la pression sur lecomité d'organisation des jeux Olympiques seul responsable AVANT QU IL PRENNE LEUR DECISION
LA FLAMME DOIT CONTINUER A TRAVERSER LES PAYS SANS ENCOMBRE POUR A TERME RETOURNER VERS SONT PAYS DE DEPART
LA NOUS DEMONTRERONS QUE NOUS SOUHAITONS REELLEMENT LA PAIX ......NOUS LE DEMONTRERONS DANS LE CALME SANS MANIFESTATION
Voici quelques liens avec plus d'informations sur les protestations tibétaines et la réponse chinoise: http://www.cyberpresse.ca/article/20080318/CPMONDE/80318018/1014/CPMONDE http://www.liberation.fr/actualite/monde/316223.FR.php http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=67306&1736
Le 1er Avril 2002 après 19h30, Jean François Delas disparaissait de l'hôpital de Thonon les Bains où il avait été admis 3 jours plus tôt.
Il était vêtu d'un bas de pyjama, d'un pull et de baskets.
Il n'avait ni papier, ni argent sur lui... pourtant personne ne l'a jamais revu.
Alors devant le peu d'intérêt que suscite cette disparition, internet est un peu notre dernière chance d'obtenir une information ou un témoignage.
A l'heure d'aujourd'hui personne ne s'est manifesté, alors s'il vous plait, ayez la gentillesse de faire parvenir cet avis de recherche à tous vos contacts.
Vous pourrez contacter cette famille a cette adresse : noellie79@hotmail.com
ces quelques heures passés avec Luis Eladio Perez + conf de presse aujourd'hui
Bonsoir,
Un petit compte rendu de cette journée passée avec Luis Eladio Perez et ses deux enfants.
Difficile de trouver les mots, difficile d'écrire en quelques mots les récits de Luis sur ses sept années de captivités dont 4 passées avec Ingrid Betancourt alors que celui-ci n'a retrouvé la liberté que seulement depuis 15 jours, en tous cas il se dégage de lui une grande force de caractère, de dignité qui inspire le respect, c'est un homme posé et calme, il est vrai ancien sénateur qui a une vision pragmatique de la situation passé et à venir.
En résumé, Luis Eladio décrit des conditions de vie inhumaine, les otages qui ont « une valeur » sont enchainés (pieds, mains, cou), après la tentative d'évasion échouée d'Ingrid et de Luis les farcs leur ont supprimés les bottes et tout moyens de se chausser en les forçant à marcher pieds nue dans la jungle, la chaleur insupportable, la promiscuité, les brimades des geôliers, les tentatives d'intimidations avec les armes, pour survivre dans cet enfer et ne pas sombrer dans la folie ils sont contrains de développer et d'entretenir une culture de la mort etc … Que dire tellement c'est révoltant ?
Luis a insisté et plusieurs fois remercié l'action mené par les comités de la Fédération Internationale des comités Ingrid Betancourt (FICIB) pour dire combien la mobilisation internationale avec les actions des comités sont importantes, toutes nos actions, toutes vos actions permettent aux otages de survivre et d'espérer ils ont bien conscience qu'Ingrid est un symbole qui sert la cause de tous les otages, Luis Eladio considère que la France peut jouer un rôle primordiale dans les négociations avec les FARCS et le Président Uribe, il trouve extraordinaire notre engagement et pense qu'il faut continuer encore et encore sans relâche parce que les semaines qui viennent seront déterminantes.
Voilà un petit compte rendu bien modeste mais si vous pouvez rencontrer Luis, lors de ces déplacements, n'hésitez pas.
Luis Eladio Perez, ancien député colombien, compagnon de détention d'Ingrid Betancourt, qui vient d'être libéré par les Farc sera reçu par Nicolas Sarkozy à 17h00. Après cette rencontre, il tiendra une conférence de presse (18h00 World Place 32 rue Marbeuf 75008 Paris) ouverte au public, avec Astrid Betancourt et les représentants de la FICIB.
Devant l'Urgence Humanitaire que nous impose l'état de santé d'Ingrid Betancourt,
Nous appelons l'ensemble des citoyens à se rassembler ce samedi 1er mars 2008, pour réclamer des FARC la libération IMMEDIATE d'Ingrid Betancourt, et pour réclamer du Gouvernement Colombien qu'il accepte sans délai le principe d'une démilitarisation provisoire d'une zone pour y négocier un accord humanitaire permettant l'échange de prisonniers
Nous appelons les élus de tous partis démocratiques à nous rejoindre, quelles que soient par ailleurs leurs opinions politiques :
Soyez TOUS avec nous à PARIS
Ce SAMEDI 1er mars à 14h30 devant la résidence de l'Ambassade de Colombie
CARACAS (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy a appelé jeudi les Farc à libérer Ingrid Betancourt et s'est dit prêt, "comme le souhaite", selon lui, le président vénézuelien Hugo Chavez, à aller la chercher lui-même à la frontière entre le Venezuela et la Colombie.
"J'appelle les Farc à libérer sans délai Ingrid Betancourt, c'est une question de vie ou de mort. C'est une question d'urgence humanitaire", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue sud-africain Thabo Mbeki, au Cap. M. Sarkozy a également appelé le président vénézuélien Hugo Chavez à "user de toute son influence" auprès des Forces armées révolutionnaires colombiennes pour sauver la vie d'Ingrid Betancourt, enlevée le 23 février 2002.
"Je suis prêt, comme le souhaite le président Chavez, si c'est la condition de sa libération, à aller moi-même à la frontière du Venezuela et de la Colombie, chercher Ingrid Betancourt si ce devait être une condition des Farc", a-t-il dit. "La France va rester mobilisée jusqu'à la sortie du dernier otage, je m'y engage personnellement. Mais le sort d'Ingrid relève d'un geste humanitaire et non pas d'un accord humanitaire", a-t-il martelé.
Selon M. Sarkozy, "c'est aujourd'hui très clairement une course contre la montre qui est engagée. Et chacun est devant ses responsabilités. Il y aura ceux qui ont tout fait pour Ingrid et ceux qui porteront la responsabilité de sa mort. On ne peut plus attendre". "La France est engagée pour un accord humanitaire une fois qu'Ingrid Betancourt sera libre", a-t-il précisé.
Nouvelles alarmantes d'Ingrid Betancourt
Un des otages relâchés mercredi par les FARC en Colombie a affirmé à la télévision vénézuélienne que la Franco-Colombienne était dans "une situation extrêmement difficile". "Elle est très mal traitée par la guérilla. Cela il faut le dire au monde entier. La guérilla s'est acharnée contre Ingrid Betancourt et elle est dans des conditions inhumaines, entourée de gens qui n'ont rien fait pour lui rendre la vie agréable", a déclaré Luis Eladio Perez, peu après son transfert à l'aéroport vénézuélien de Maiquetia, près de Caracas (lire ci-contre). Agé de 50 ans, cet ex-président de la Commission des relations internationales du Sénat avait été capturé par les FARC le 6 octobre 2001 à Ipiales, dans le département de Narino (sud). Il a indiqué avoir rencontré pour la dernière fois le 4 février dernier l'ex-candidate présidentielle franco-colombienne, enlevée le 23 février 2002. Il a entretenu en captivité une relation d'amitié avec Ingrid Betancourt qui le mentionnait dans son dernier message à sa famille comme son confident. "Malade et proche de la fin" "Ingrid est dans une situation extrêment difficile", a précisé Luis Eladio Perez. Selon lui, "il faut d'une manière ou d'une autre réussir à ce que cette situation s'améliore, au moins pendant les j